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Entretien avec Voïvod : « Dans un concert, les artifices, la pyrotechnie, c’est nous »
Denis « Snake » Bélanger et Dominic « Rocky » Laroche
24 juin 2026 - Par Rodolphe
Quatre heures avant son concert-événement sur l'une des mainstages de l'Azkena Rock Festival dans le Pays basque espagnol, Voïvod a accordé à Horns Up un entretien amical et passionné à propos de Symphonique, un album live enregistré avec l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM), qui propose une revisite des classiques du groupe – animé par l'esprit du thrash metal et des constructions mathématiques. Avec le concours de Last Tour, le producteur d'événements culturels et musicaux, Denis « Snake » Bélanger et Dominic « Rocky » Laroche nous ont ouvert les portes de leurs loges pour parler musique « savante », jeu vidéo et intelligence artificielle (IA).

Crédit : Sergio Albert
C’est la dernière date de la première partie de votre tournée d’été : comment vous sentez-vous avant les quelques jours de off qui se profilent ?
Denis : On a fait une tournée avec Midnight et Cryptosis à travers le Royaume-Uni et l'Irlande. C’était assez intense, mais on a pris beaucoup de plaisir à jouer, donc ça passe vite. C’est bon d’avoir un jour de repos, même s'il y a parfois des travers à cela, notamment concernant la discipline : toute l'énergie retombe et il faut faire repartir la machine. Mais ça va bien se passer, on est habitués.
En juin dernier, vous avez enregistré un album live avec l’Orchestre symphonique de Québec au Grand Théâtre. Est-ce un ensemble qui avait déjà eu à travailler sur de la musique metal par le passé, ou votre collaboration marque-t-elle une première en la matière ?
Denis : Avant cette date, il y a eu deux spectacles qu’on a donnés avec l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), six mois avant celui de Québec ; les orchestres de Montréal sont très ouverts à d’autres musiques ; ils invitent des artistes très populaires ou encore issu·es du classique. Mais je pense que c’était la première fois qu'ils expérimentaient le metal – et nous, l’orchestre symphonique. C’était une très belle expérience qu’on voulait mettre sur disque ; le processus a été laborieux, notamment par rapport aux droits d’auteur et d'autrice et de mise en marché. Mais c’est fait, c’est sorti, et c’est pas mal (rires).
J’ai lu que jouer avec un orchestre avait « toujours été un rêve » pour vous. Ce rêve possède-t-il une dimension personnelle dans la mesure où vous écouteriez vous-mêmes de la musique classique ? Car vos morceaux ont souvent comporté plusieurs couches et mouvements, avec une écriture complexe, presque virtuose.
Dominic : Déjà, la musique de Voïvod se veut cinématographique ; on a l’impression qu’il y a des orchestrations dedans, influencées par Bartók ou encore Mad Max ; le contexte se prêtait donc parfaitement à un travail avec cet ensemble : c’était exactement le type d’arrangements que l’on pouvait imaginer sur nos titres. Avant nous, l’OSM avait déjà eu l’occasion de jouer d'autres concerts, mais je pense que la musique de Voïvod ouvrait davantage de possibilités pour les musiciens de s’éclater. Tout cela a été très bien rendu par Hugo Bégin, qui a réalisé les arrangements orchestraux, supervisé par Dan « Chewy » Mongrain, qui nous a coachés pour s’assurer qu’on ait les bonnes notes et faire ressortir davantage certaines parties de la musique de Voïvod. Il y avait également tout le travail visuel de Luc Leclerc et de son équipe ; finalement, le visuel et l’audio fonctionnent très bien ensemble ; on est très fiers du résultat.
Denis : Ce qui est particulier aussi, par rapport à certains groupes de metal qui ont travaillé avec un orchestre, c’est que souvent le groupe joue et l’orchestre reste en arrière-plan : il accompagne, mais il n’y a pas forcément de véritable adaptation ; nous, on a vraiment donné des missions spécifiques aux cuivres, aux violons. À certains endroits, on décidait par exemple que les cuivres allaient venir accentuer une partie précise. À un moment, je chante même seul avec l’orchestre, sans le groupe, à la façon un chanteur d’opéra ; il y avait une certaine pression (rires) ! C’était génial aussi de voir des musicien·nes qui ne sont pas habitué·es au metal entrer complètement dans cet univers. À la fin, certain·es faisaient même les devil horns ; c’était gagnant des deux côtés : iels ont apprécié l’expérience et nous aussi.
Dominic : Le public était composé en partie de gens qui fréquentent habituellement l’OSM ou l’OSQ. Ce sont des personnes assez ouvertes, parce qu’il faut l’être pour s’embarquer dans le classique, qui peut parfois être une musique moins mainstream. C’est pareil pour le metal ; on a réussi à réunir ces deux univers et la réponse a été très positive. Le visuel participait beaucoup à cette rencontre ; Luc Leclerc travaillait avec plusieurs artistes et ce n’était pas simplement une succession d’images générées par l'intelligence artificielle : il y avait différents styles d’animation et même des éléments, des formes proches du cubisme sur « Into My Hypercube », qui entraient et sortaient de l’écran. J’aurais aimé pouvoir le voir comme le public, mais j’étais sur scène ! Habituellement, dans un concert de Voïvod comme celui qu’on va donner ce soir, l’artifice et la pyrotechnie, c’est nous : on bouge beaucoup. Et même si l'on était au premier plan, il fallait parfois s’effacer un peu, parce qu’il y avait 70 musicien·nes derrière nous, en plus des projections. Ça faisait énormément d’informations pour les yeux. Sur « Into My Hypercube », on nous demandait même de rester statiques ; il y avait moins d’éclairage et les mouvements se faisaient davantage dans l’image. C’était très différent de nos habitudes, mais beaucoup plus efficace. On a donc dû se déprogrammer un peu et s’adapter à toute la mise en scène ; j’en ai encore la chair de poule. Et il ne faut pas oublier toute la partie technique, tant la captation était importante. À Québec, Francis Perron, notre ingénieur du son, a réalisé un énorme travail, en réussissant à enregistrer les violons sans que les cymbales débordent dans les micros, puis démêler tout cela au mixage pour que chaque détail reste audible.
L’enregistrement en live de Symphonique a-t-il d’une quelconque façon modifié votre façon de jouer de vos instruments respectifs ou de placer la voix ; comment avez-vous géré cette pression de ne rater aucune note, même si je sais que ce n’est pas votre première tentative d’enregistrement en live ?
Dominic : Il fallait forcément s’adapter à plusieurs niveaux ; il y avait beaucoup de répétitions. Parfois, il fallait simplement ne pas en mettre trop et laisser davantage d’espace. On avait réalisé une préproduction sonore : Hugo Bégin nous avait envoyé des maquettes et Chewy les avait sur son ordinateur ; il pouvait donc nous guider précisément, en disant « je lance l’intro ici, vous entrez à tel moment. » Sur certains passages, il fallait littéralement se déprogrammer de jouer et laisser l’orchestre prendre la place. Toute la partie in-ear avait aussi été préparée en amont. On avait chacun un iPad avec une application pour réaliser notre propre mix. Pour Voïvod, c’était une configuration assez inhabituelle en live : il n’y avait ni speakers ni amplification sur scène, à l’exception de la batterie, qui était entourée de plexiglas afin d’éviter que le son ne se retrouve dans tous les micros. Ça représentait énormément de préparation et un véritable travail d’équipe. Chacun a pris son rôle au sérieux, et le résultat est hallucinant.

Neuf morceaux sur les 12 proviennent de vos premiers albums. Vos choix montrent donc que vous avez délaissé votre milieu de carrière ou de discographie plutôt, c’est-à-dire les années 90 et 2000 ; y-a-t-il une raison particulière à cela ?
Denis : Un peu les deux. Il y avait forcément des morceaux incontournables, comme « Tribal Convictions ». Mais on voulait aussi une certaine diversité : les gens voulaient entendre des choses de Dimension Hatröss, de Killing Technology ou « Nuclear War », qui remonte à notre premier album. Il fallait également que la sélection serve l’histoire du spectacle : il y avait un véritable récit de science-fiction derrière le concert, avec un prélude qui installait l’univers : quelque chose de futuriste et d’apocalyptique, comme si une machine contrôlait tout, avec malgré tout l’idée que l’humanité puisse éventuellement s’en sortir. Le public entrait dans cette histoire et les morceaux étaient disposés en fonction de sa progression ; leur ordre, leur tonalité, leur énergie participaient au récit.
« The End of Dormancy » est un exemple assez magistral de l’hybridation de votre musique parce qu’il est apparu avec des accents beaucoup plus jazz et théâtraux lors du Festival International de Jazz de Montréal en 2019 où il y avait un vrai solo de saxophone et aujourd’hui, au contraire, vous lui donnez une couleur plus épique, classique ; et certains arrangements hallucinogènes me rappellent même ce que faisait Ange dans les années 70. Est-ce parce que vous aviez décelé ce potentiel-là de titre caméléon que vous avez fait le choix de l’intégrer à la setlist ?
Denis : Comme Rocky le disait tout à l’heure, il y a toujours eu un côté très cinématographique chez Voïvod. « The End of Dormancy » a été pensé dans cet esprit, avec des images de films comme Ben-Hur, qui contenaient beaucoup de cuivres et d'instruments à vent. C’est une idée que Dan « Chewy » Mongrain avait dès le départ avec son riff de guitare ; c’est d’ailleurs lui qui a composé une grande partie du morceau. Ce côté cinématographique existe depuis longtemps chez nous : on s’est toujours inspirés de choses qui nous frappaient quand on était jeunes.
Cette collaboration avec un orchestre a quand même un précédent dans votre style puisque Metallica avait enregistré en 1999 un album live avec le San Francisco Symphony, et d’ailleurs, le début de carrière d’Apocalyptica est basé sur des reprises de Metallica au violoncelle. Symphony and Metallica a donc-t-il constitué une source d’inspiration pour votre album Symphonique ? D’autant que Jason Newsted que vous avez accueilli dans le groupe à une époque a lui-même participé à cet enregistrement...
Dominic : Je l’ai écouté une fois (rires). Je trouve que ce n’est pas vraiment comparable. Mais bravo à Metallica pour ce qu’ils ont fait, car cet exercice a quand même ouvert un travail avec les orchestres symphoniques, surtout dans le thrash. À une époque, le metal restait un univers dans lequel tout le monde n’entrait pas facilement ; Metallica a beaucoup contribué à l’ouvrir. C’est en partie grâce à eux que le metal est encore en aussi bonne santé aujourd’hui, et S&M a participé à cette démocratisation. Le classique était aussi historiquement associé à une certaine classe sociale, mais aujourd’hui, toutes ces frontières ont tendance à disparaître et les choses s’amalgament davantage. Mais on n’a pas réellement été influencés par S&M pour faire notre album.
Denis : Le projet est plutôt né d’une circonstance assez particulière : un bassoniste de l’Orchestre symphonique de Montréal était fan de Voïvod ; il savait que l’administration était ouverte à certains projets et a eu l’idée de proposer une collaboration avec nous. À l’époque de notre quarantième anniversaire, il y avait beaucoup de couverture médiatique autour du groupe. L’Orchestre connaissait donc déjà Voïvod, même sans forcément être familier à notre musique. Iels ont pris le temps de l’écouter et se sont rendu compte de sa complexité, que ce n’était pas simplement du rock’n’roll. En fait, ce sont les circonstances qui ont créé le projet.
La réinterprétation de musiques en version symphonique implique souvent, pour beaucoup d’artistes de rock ou de metal, le fait d’écarter systématiquement les morceaux les plus tranchants de leur répertoire, et c’est le travers que vous avez évité en intégrant des titres comme « The Unknown Knows », « Cosmic Drama » ou « Nuclear War » où il y a de la tension, et qui contiennent à des degrés variés un chant un peu plus nerveux, saturé. Était-ce un pan de Voivod que vous teniez justement à conserver ?
Dominic : Il fallait garder quelque chose de sale, d’assassin… Je ne sais pas exactement comment le définir. « Nuclear War », comme tu le dis, c’est vraiment les racines du thrash metal. J’imagine les violons faire « ta-ta-ta-ta-ta-ta ». Mais finalement, quelle que soit l’époque de Voïvod choisie ou l’énergie du morceau, le symphonique créait un fil conducteur, et c'est ce qui faisait la beauté du projet : ce n’était pas linéaire. On pouvait passer d’une période complètement thrash, punk ou metal à quelque chose de beaucoup plus progressif et tout restait lié par l’orchestre. Dina Gilbert dirigeait l’ensemble tout en gardant constamment un œil sur Michel « Away » Langevin : les deux étaient connectés, parce qu’il ne fallait surtout pas qu’Away manque un temps : tout reposait en grande partie sur lui. La consigne était simple : s’il arrive quoi que ce soit, on suit la batterie. On a vraiment développé une belle complicité avec Dina ; elle nous a même dit : « anytime, je vais être là. Si vous devez refaire ça, on va s’arranger pour que je sois présente ». Et on va justement le refaire au mois de janvier prochain. Ce serait aussi quelque chose qu’on pourrait exporter ailleurs, parce que Dina connaît des orchestres un peu partout dans le monde ; maintenant qu’on a l’album Symphonique et toute la recette technique et artistique, ça devient une vraie carte de visite.
En tant que mélomanes, au sens premier du terme, quel est le morceau ou le répertoire de musique classique qui, pour vous, déploie une énergie proche du metal ; y-en-a-t-il au moins un ?
Denis : Moi, je n’écoute pas tant de classique que ça. Piggy, en revanche, connaissait énormément de choses, aussi bien en progressif qu’en classique. Il arrivait avec Paganini et les Vingt-quatre Caprices. Il y avait là-dedans une sorte de folie dansante, un trop-plein de joie ; ce n’était pas nécessairement evil ; c’était plutôt une joie poussée tellement loin qu’elle en devenait complètement flyée. Il écoutait aussi Stravinsky, Bartók, ainsi que beaucoup de musiques de films : Shining, La Planète des singes, etc. Ce qui compte surtout pour moi, ce sont les ambiances : ce sont elles qui font naître des images, et c’est quelque chose qu’on a toujours essayé de créer avec Voïvod. Quand j’écrivais les paroles, je partais de ce que la musique faisait apparaître dans ma tête : ça pouvait être une sorte de vision de rêve, une marche, une bataille… J’écrivais à partir de ces images et de ce que mon imagination entendait dans la musique.

Crédit : Sarah Mongeau-Birkett/La Presse
Dans plusieurs de vos concerts, à travers les écrans que vous projetez sur scène, vous faites état du monde post-apocalyptique dans lequel vous vivez ; vous dites notamment que « l’intelligence artificielle a supplanté l’humanité ». Vous sentez-vous dépassé par le récit dystopique que vous livriez il y a quelques années et qui, en partie, a dépassé la fiction aujourd’hui ?
Denis : Oui ; aujourd’hui, ç’en est presque écœurant de voir à quel point n’importe qui peut faire n’importe quoi avec. Mais je pense qu’il y aura toujours de la place pour la créativité. Le meilleur exemple, c’est Angine de Poitrine, qui fait un carton partout dans le monde. Aucune intelligence artificielle n’aurait pu créer ça : ils ont inventé un concept complètement singulier et, en plus, ils viennent de notre région. On en est fiers (rires) !
Dominic : Ils ont simplement fait quelque chose pour s’amuser et c’est devenu viral. L’industrie ne savait même pas d’où ça venait. Et puis la musique live ne sera jamais remplacée ; on a besoin de cette communion : être ensemble, être sur la même longueur d’onde, vivre une émotion commune. La musique apporte un équilibre, une forme de santé, particulièrement avec la vitesse à laquelle la vie avance aujourd’hui.
Denis : C’est pareil pour nous. Peu importe la route ou la fatigue, dès qu’on met un pied sur scène, on entre dans un autre espace-temps. La communication se fait et on oublie tout, y compris les problèmes à la maison.
Dominic : C’est un bon remède pour rester jeune. Quand on monte sur les planches, on retrouve un peu notre état d’adolescent, et on sent que le public vit quelque chose de similaire. C’est d’ailleurs ce qui nous a énormément manqué pendant la pandémie : les événements, le public, les gens.
Vous et votre entourage avez développé un vrai lore : de la linguistique avec la surexploitation du ö tréma, au jeu vidéo metroidvania The Nuclear Warrior, en passant par le multiverse de Voïvod raconté par l’auteur Jeff Wagner, jusqu'aux personnages cultes mis en scène par les fans, comme le capitaine de vaisseau d'Angel Rat. Aviez-vous cette perspective dès le départ, celle de faire ou d’inspirer plus que de la musique ?
Denis : Au début de notre carrière, on ne savait même pas si on allait faire un deuxième album (rires) ! De fil en aiguille, surtout autour de notre quarantième anniversaire, on a obtenu une reconnaissance auprès d’un public plus large. Cette aventure nous a menés à travers le monde, sur toutes sortes de scènes.
Dominic : Dans mon cas, il y a aussi quelque chose d’assez symbolique. Avant de jouer de la basse, j’ai étudié le classique, de quatre à douze ans environ, et j’avais déjà eu l’occasion de jouer avec des musiciens d’orchestre. Au même âge, vers dix ou douze ans, j’ai découvert Voïvod. Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour je pourrais réunir ces deux univers et jouer du classique-metal avec un groupe qui me faisait tripper. Le classique et Voïvod, ce sont mes roots. Les réunir comme ça, c’était presque une forme d’accomplissement personnel. J’étais suffisamment grand pour être conscient de l’arrivée de War and Pain. Les jeunes un peu plus âgés que moi criaient « Voïvod ! », parce que c’est aussi la première chose qu’on entend sur l’album. Moi, je voulais faire partie du game, alors je criais « VOÏVOD ! » sans même vraiment savoir ce que ça voulait dire (rires). Mais je me suis réellement connecté au groupe avec Dimension Hatröss. On m’a même appris à bien prononcer le titre, parce que je venais de Trois-Rivières, une petite ville francophone du Québec. J’ai écouté cet album pendant presque un an ; il a fini par faire partie de mon ADN.

Pour The Nuclear Warrior, je suis aussi celui qui a eu l’occasion de tester le jeu de Chaosmonger Studio. Je pouvais m’amuser tout en repérant les bugs éventuels et en les signalant au concepteur. À date, le jeu est clean ; j’y ai peut-être déjà joué quarante heures et je n’en ai terminé qu’environ 20 %. Une version complète doit bientôt arriver et j’ai vraiment hâte de la tester. C’est super addictif. On se retrouve plongés dans l’univers de Voïvod d’une manière complètement inattendue.
Que représente enfin pour vous le fait de jouer dans un festival de cette envergure, aux côtés notamment d’Alice Cooper ?
Dominic : C’est super, des festivals de cette envergure-là, avec Alice Cooper entre autres, mais aussi The Damn Truth, qui sont des amis du Québec. On est très honorés d’être ici et on est prêts à aller rocker !
Merci à tous les membres de Voïvod pour leur disponibilité et leur générosité, ainsi qu’à Sofía Cuevas, coordinatrice de presse à Last Tour, qui a organisé l’interview, la communication et participé à la mise en place de l’accréditation à l’Azkena Rock Festival !
