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RetourIl est impensable de concevoir l’association du grunge, tel que pensé originellement, et de la synthwave, ce courant rétrofuturiste, dérivé de la musique électronique, dont la plupart des artistes sont français·es (la face A avec Kavinsky ou le bonbon Videoclub cultivant une approche du genre plus aseptisée et populaire ; la face B, « l’électrique », avec Carpenter Brut, Perturbator ou Sierra Veins, pour les penchants metal). À la racine, l’un et l’autre représentent les antipodes en termes d’histoire et de fondements musicaux : ils appartiennent à des époques et des décennies différentes (au bas mot, vingt ans séparent leur popularisation respective) ; le premier joue sur un registre vocal très saturé (le Seattle Sound) quand le second est éminemment instrumental, flattant les ambiances des années 80, mythifiées par la génération X et célébrées par les suivantes.
Sur la forme, l’on peut imaginer la fraîcheur et la vitalité de la synthwave absorber celle du grunge qui vivote depuis son revival en 2012-2013 ; cela pousse à considérer l’opportunité de cette association. Et moins son sérieux, car quid de ses points communs ? Si l’on s’autorise à élargir le spectre sonore de l’étude à la synthpop, genre « parapluie » regroupant les tendances qui en découlent, à l’instar de la synthwave (bien que ses origines soient plus larges), le regard évolue ; les doutes s’amenuisent. Certaines tentatives, en particulier venues des Smashing Pumpkins, accréditent l’idée que le crossover grunge:synthwave serait, à défaut de lui projeter un avenir radieux, une trouvaille intéressante.
Le Seattle Sound a beau être un mouvement relativement imperméable à la modernité, des albums ont pu défaire ce constat, avec plus ou moins de force ; l’on pense à Bush et The Science of Things – une expérimentation honorable et surtout novatrice – ou Live et son smoothie power-pop Birds of Pray. Seulement, c’est la bande à Billy Corgan qui nous intéresse ici, pour comprendre la « lubie » d’associer les deux genres sus-cités.
Adore. Ce ne sont pas les premiers mots d’un enfant venu au monde, mais le nom du quatrième disque de l’orchestre Smashing Pumpkins qui « découvre » la synthpop et l’electronica à la fin des années grunge, dans le sillage du single « 1979 ». Une ambiance goth, indus, concordante avec la période troublée que traversait le maestro durant l’enregistrement (le décès de sa mère, son divorce avec Christine « Chris » Fabian). Bien sûr, les musicien·nes n’échappent guère aux travers de leurs rêveries confondantes, et l’album s’avère peu digeste ; Corgan défie les lois de Mellon Collie. Ainsi faudra-il, pour observer des sonorités électroniques appuyées, chercher entre le milieu et le fond de la tracklist, bien que la langoureuse « Daphne Descends » nous livre un échantillon assez représentatif de cette « pop au synthétiseur », via ses loops et ses « orfèvreries » scintillantes. Du reste, certains titres révèlent un jusqu'au-boutisme heureux ; « Pug » réussit la fusion de l’alternatif et de la synthpop, que perpétuera Smashing Pumpkins à partir de Monuments to an Elegy. « Intéressant comme point de vue ; je n'y avais jamais pensé. Je les ai surtout beaucoup écoutés grâce aux autres membres du groupe, mais à mon avis, Nine Inch Nails a introduit la musique électronique de façon très inspirante dès son premier album, Pretty Hate Machine, sorti en 1989 », intervient Rasmus Sjøgren, chanteur de Celestial Son, pour Horns Up. Finalement, c’est une sortie, issue d’une écurie dont on ne soupçonnait pas les attraits synthwave (Sumerian Records), qui achèvera de redonner à Smashing Pumpkins ses lettres de noblesse, ainsi que son influence proéminente, auprès d’artistes comme The Midnight et Carpenter Brut (associé à Thomas Boutet de Watertank), repeignant respectivement « Tonight, Tonight » et « Cherub Rock » à leur style sur la face A de Sending Hearts to All My Dearies: A Tribute to The Smashing Pumpkins, du nom d’une phrase du morceau « Mayonaise », extrait de l'album Siamese Dream. Franck Hueso, l'incarnation de Carpenter Brut, fait quant à lui entrer le « chérubin » dans une nouvelle ère, tant par son léger côté gaming que par sa revisite fortuite de Pendulum à la sauce grunge.

Et si l’agencement de ce crossover mérite autant d’attention, voire d’encouragements, c’est qu’il est facile de dissoudre le grunge dans les grandeurs parfois opératiques que proposent les musiques synth. Un risque d’autant plus élevé selon que la voix en question – soft, berçante –, soit de nature à s’effacer derrière les éléments électros ou à les accompagner timidement. Le cas Pumpkins étant unique, il échoue à expliquer comment des héritier·es du Seattle Sound se sont intéressé·es à la retrowave.
Mais pour faire l’autocritique de la « formolisation » du grunge et de ses dérivés précédemment exposée, le mouvement a parfois expérimenté, au-delà de son cadre habituel. À titre d’exemple, citons le binôme Cornell/Timbaland, producteur d’un électro-psychédélisme défait par VisualMusic en raison de sa « succession de titres calibrés pour la Génération iPod » (un clin d’œil technologique, donc), ou encore Jay Smith (ex-Sinch), l’inventeur de la Ocular Noise Machine, une surface de contrôle VJing en forme de guitare, projettant des séquences vidéo informatisées sur des écrans. La synthwave alternative (s’il faut lui trouver un nom) est la résultante des expérimentations les plus audacieuses, mais elle s’inscrit surtout dans une tentative de renouveau du Seattle Sound a priori impérieuse, au vu de sa dispersion et de son activité « périodique », sinon quinquennale.
C’est donc dans cette Europe de l’entre-deux connue pour ses scènes et festivals électros, EDM, uptempo et techno hardcore, etc. (Dystopia, Defqon.1, Decibel Outdoor, Dominator – le tapis rouge aux D) que l’innovation musicale a naturellement cours, et qu'elle se matérialise grâce à l’exercice de la synthwave. À cette heure, Gavin Rossdale (Bush) demeure toutefois l’unique figure connue du grunge à avoir collaboré avec, non pas un·e représentant·e du genre, mais deux, sur « DooM Dance » associant Gunship en artiste principal, et Carpenter Brut. « Je ne me suis occupé que de la musique, un peu du refrain, du break ou encore de quelques idées d’arrangement. Je n’ai jamais eu affaire à Gavin, mais j’ai découvert ses parties un peu avant tout le monde, sur la fin du projet ; le morceau est vraiment cool », loue Franck Hueso de Carpenter Brut, pour Horns Up. À juste titre, il insiste sur le caractère inédit de ce partenariat musical ; « l’on ressent un peu le mélange de ces différentes influences », ajoute-t-il. Sa reprise de « Maniac » chantée par Yann Ligner de Klone peut cependant être mentionnée, vue, comme sa contribution la plus durable à l’alternatif ; un rituel honoré à la fin de chaque setlist depuis au moins dix ans.
Bien sûr, Bush partage avec Gunship les mêmes origines anglaises, ainsi qu’une connexion avec Tyler Bates, son producteur sur The Kingdom, dont la discographie présente une galerie d’albums de BO à tendance synthwave (l’univers de John Wick et de la série d’animation Primal: Tales of Savagery ou la musique issue du film One Spoon of Chocolate). Mais l'incursion de Gavin Rossdale dans la futuresynth revêt du sens, tant le jeune sexagénaire s’est employé tout au long de sa carrière à tordre le son alternatif. Exit The Science of Things, ce dernier a tenté la collaboration avec le Blue Man Group en 2003, les « Fantomas newyorkais », ce qui relevait tout sauf d’une évidence. Pour couvrir une séquence de Terminator 3: Rise of the Machines, les hommes bleus avaient créé un rock souterrain fleurant la dystopie (« The Current ») ; une musique excentrique, en témoignent les instruments spécial « récup » utilisés (les tubulums ou tuyaux en PVC, l’enclume ou le piano smasher).
« Nous voulions saisir le paradoxe moderne de pouvoir joindre des millions de personnes grâce à l'électricité en étant coupé de tout véritable contact humain. Elle [la chanson] parle aussi de l'enfermement dans une routine, de l'asservissement à son travail, ou plus précisément, à la technologie. Musicalement, nous souhaitions exprimer cette rage sourde qui peut s'accumuler au fil du temps lorsqu'on se sent piégé, seul et impuissant face à son destin », expliquait la troupe à Unmasked. Un renvoi à la saga originelle de James Cameron et donc à la culture pop qui n’est pas sans évoquer « DooM Dance », inspiré, lui, du jeu vidéo culte de FPS (first-person shooter), Doom. En conclusion, le titre synthétise l’énergie de la retrowave, en y ajoutant des éléments de musique alternative : des vocaux qui tendent à la construction typique d’une chanson rock, un refrain inspiré d’Helmet (effet sur la voix, articulation des mots) proposant une incursion dans l’Amérique des chemises à carreaux, et enfin le scream opportun d’Alex Westaway sur le pont.

De cette analyse, l’on peut généraliser ceci : le chant est l’objet d’étude principal ou oserait-on dire le seul, permettant de caractériser la dimension grunge d’un morceau de synthwave – mais la plupart du temps, les featurings vocaux, tout en rondeur et à la gloire de la décennie 80, soutiennent l’EDM avec peu, voire pas de gimmicks. Sans considérer l’importance de la voix (et, bien sûr, sa simple présence ne saurait suffire), la probabilité d’atteindre ce crossover se réduit à peau de chagrin. Il faudrait peut-être quelques années de recherche musicale, de composition, ajoutées à une solide expertise dans les genres cités, pour parvenir à injecter des influences grunge dans une instrumentation rétro-futuriste, afin de décentrer, même un peu, le chant.
Par ailleurs, lorsque l’on tente cet alliage, l’on s’expose à créer du déséquilibre en ce sens qu’un genre écrase facilement l’autre ; ce risque n’a pas échappé à Jason Köhnen – celui qui fait « la pluie et le beau temps sur le dark jazz » : son Nights of Lust, publié sous le pseudonyme de Lovecraft Sextet, était un album de salon légèrement anachronique, dont la polarité éclatait au grand jour sur des titres savamment orchestrés tels qu’« Absolution » ou « These Nights ». L’artiste assumait les inspirations des bandes originales de John Carpenter et Angelo Badalamenti, deux approches assez éloignées.
Mais enfin, la synthwave se heurte aux conséquences dues à son effet de popularisation, et donc à son exportation outre-Atlantique dans des milieux autres que le sien, notamment alternatif, où les artistes l’envisagent comme un objet de curiosité, traductible en remix, plutôt qu’en tant que genre à part entière. C’est le cas du groupe de néo-metal « progressif » Ra qui offrit à « Enough » une nouvelle version ultra-moderne habillée d’une animation en IA¹, sous l’impulsion de Dustin Bates qui, depuis une dizaine d’années, emmène le metal alternatif vers des productions très numériques (Breaking Benjamin, Red…) ; sa vision musicale quelque peu avant-gardiste s’incarnait déjà à la fin des années 2010 à travers son projet solo MNQN à l’esthétique BIOS (Basic Input Output System) ; l’album dévoilait une synthpop cocooning gentiment retrowave, quoi que casanière, car pas si éloignée d’un Starset amputé de ses riffs et de son manteau électro-rock.
1 : Sahaj Ticotin explique ainsi sa décision, en réponse au commentaire d'un·e fan sur YouTube, déçu·e de l'utilisation de l'intelligence articielle générative dans la vidéo : « tout comme je choisis, la plupart du temps, de ne pas collaborer avec d'autres pour la création de ma musique – en particulier pour le projet Ra –, je préfère également ne pas collaborer pour les visuels. Cette préférence s'explique aussi par l'absence de budget pour rémunérer un collaborateur, ainsi que par le temps très limité que je peux consacrer aux visuels. Ma démarche, qui fait appel à l'IA, est pour moi une expérience très personnelle et créative. Je veille à ne pas utiliser la propriété intellectuelle d'autrui et je poursuis des objectifs très précis ».
Pour résumer, les écueils à éviter sont la dilution du grunge dans la retrowave, et l'accessoirisation de cette dernière par manque de connaissances ou d'intérêt profond. Celestial Son, au contraire, enjambe ce péril, en associant la R&D appliquée aux domaines musical et audiovisuel, à l’écoute de synthwave. « J’aime beaucoup Carpenter Brut, Perturbator, et même des artistes plus pop comme Kavinsky et Depeche Mode. Depuis un moment, j’écoute en boucle The Crystal Method, et notamment leur album The Trip Home, où ils explorent vraiment les frontières de la musique électronique », défend Rasmus Sjøgren, producteur et compositeur, pour Horns Up. Selon lui, le genre « se marie exceptionnellement bien avec des harmonies et des mélodies grunge ».
Si le public peu au fait des nouvelles tendances de niche du Seattle Sound se montrera réticent à valider cette théorie, quoi qu’on en dise suprenante, le deuxième album de Celestial Son, Planetaria, établit un consensus. Les Danois se laissèrent sept ans pour parachever cette évolution vers la synthwave alternative. En outre, les premiers échos de ce nouveau genre se révélaient sur l’émouvant « Litograph », conte dystopique filmé dans les montagnes du sud de l'Espagne, désaxant le grunge électro-progressif de Saturn's Return en 2015. « Nous voulions explorer un son plus électronique et industriel, et nous avions beaucoup de faces B qui allaient dans ce sens. Je crois que j'avais une quarantaine de chansons, plus ou moins terminées, dont certaines, très électroniques, ne collaient pas vraiment à SR », commente le laborantin. Il mesura également la centralité des esthétiques visuelle et sonore dans les musiques rétrofuturistes ; un regard expert qui conduisit le groupe à s’entourer de collaborateurs de Porcupine Tree issus de l’ère In Absentia, pour renforcer sa direction artistique : Gavin Harrison crédité à la batterie sur cinq morceaux, puis le réalisateur Lasse Hoile (ex-Panzerchrist), associé à la création de clips et de l’artwork.
Images surréalistes, débauche de couleurs, lights, forêts, bols chantants, constituent ce nouvel univers singulier, dont on explore la largeur sur des manifestes comme « Lord of Karma » et « City of Man », proposant des refrains généreux et pénétrants. « Les autres morceaux ont aussi leurs qualités, mais l'idée, avec ces titres, était clairement d'obtenir une sonorité plus électronique et synthwave, combinée à des mélodies et des riffs accrocheurs. À l'opposé, on retrouve “Avian Heart”, avec une ambiance plus grunge et progressive, soulignée par le jeu de batterie exceptionnel de Gavin », commente le chanteur de Celestial Son. De nos jours, ce crossover constitue en tout cas moins un risque artistique, d’une part car il n’y a plus lieu de défendre une quelconque pureté du grunge, d’autre part attendu que l’électro s’est pleinement intégré, d’une façon ou d’une autre, dans les pratiques de composition et d’enregistrement. Et les Danois comptent bien repousser les limites de cette fusion ; à l’époque de Saturn's Return, leur musique, drapée d’une atmosphère crépusculaire soundgardienne, déstabilisait la critique en ligne, qui lui reprochait parfois de pasticher la grande époque du grunge, en oubliant de mentionner qu’elle était audacieuse et avant-gardiste. Tant pis que l’acceptabilité musicale de quelques-un·es ait été dépassée il y a dix ans : « c’est probablement la première fois que nous l’annonçons publiquement, mais [...] j’ai composé de nombreuses démos et nous sommes actuellement en répétition pour finaliser les premiers morceaux de cette nouvelle ère », déclare Rasmus Sjøgren.
Dans l’immédiat, l’artiste peut se réjouir que l’un de ses modèles donne raison à son analyse remarquable sur les proximités entre la synthwave et le grunge : « il a raison : la synthwave, c’est essentiellement de la pop avec des synthétiseurs. Selon moi, Nirvana et compagnie en faisaient partie ; j’appelle "pop" toute chanson simple, pourvue d’un refrain que n’importe quelle grand-mère peut chanter sans saturer sa voix », approuve Franck Hueso de Carpenter Brut. « En fait, j’ai essayé de faire ce type de morceau avec justement Gunship ou Greg Pucciato, pour le plus grand bonheur de certain·es fans », ajoute-t-il, en référence au morceau « Imaginary Fire ». À la lumière de son éclectisme musical, Horns Up a donc demandé à l’artiste ce qu’il pensait de ses cousins du Danemark et de leur approche de la retrowave. « Le titre avec Gavin Harrison est chouette ; c’est mon batteur préféré en plus ; il a donné à ce morceau un petit coté Porcupine assez intéressant. Pas mal ce groupe ! », s’enthousiasme-il.
Mais tant que des fusions comme celle-ci relèveront de l’anomalie ou du fantasme ; qu’elles resteront entre les mains de quelques visionnaires, elles continueront d’être le terrain de jeu de fans via les IA génératives : des tentatives – souvent grossières – de souder la synthwave et le grunge ont déjà été observées sur Suno. Au contraire, des artistes généralement présent·es sur YouTube donnent vie à leurs obsessions en créant des morceaux inventifs, équilibrés : du compositeur de musiques de La Nouvelle-Orléans, Jammin' Sam Miller (« Rot Rod », entre autres inspiré par le riffing d’Alice in Chains), à Suardi Suhaimi, un guitariste malaysien, propriétaire de la chaîne GuitarAddict, explorant le potentiel électronique de « Smells Like Teen Spirit ». « À mes yeux, ces deux genres se complètent parfaitement car ils se situent aux antipodes l'un de l'autre sur les plans émotionnel et sonore. Ce contraste permet de créer une esthétique singulière, à la croisée du “rétro-futurisme” et de la scène underground des années 90 », décrypte-t-il, pour Horns Up. Malgré que tout semble les opposer, il identifie beaucoup d’atomes crochus – quatre, qu’il résume ainsi :
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Ils sont « issus de la nostalgie »,
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Ils ont émergé en réaction à la culture dominante (mainstream),
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Ils peuvent être sombres et mélancoliques,
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Ils sont fortement associés au mouvement Do-it-yourself.
La « résurgence » du format CD aux États-Unis d'Amérique (17,5 millions d’exemplaires ont été vendus sur le premier semestre de 2026, soit 45,7 % de plus qu’à la même période l'année passée) couplée à l'engouement pour les styles et les genres autrefois populaires, qui suit chronologiquement le cours de l'histoire (après la fièvre des 80's, le retour en grâce des courants musicaux associés à la décennie alternative) veulent dire beaucoup de cet appétit nostalgique, propice à ce que des crossovers comme la synthwave alternative trouvent plus que jamais leur public et... des porte-étendards ?
En hommage à Kavinsky (1975-2026).
Merci à Rasmus Sjøgren pour Celestial Son, Franck Hueso a.k.a. Carpenter Brut, Suardi Suhaimi de GuitarAddict, ainsi qu'à Raton d'Horns Up, pour leur contribution à l'article et leur soutien !
